Les Journées El Café Latino

Les Journées El Café Latino

Le magazine El Café Latino et la Chambre de Commerce Latino-américaine vous présentent :
LES JOURNÉES EL CAFÉ LATINO

Il s’agit du dernier évènement de La Semaine de l’Amérique Latine et des Caraïbes : festival organisé pour promouvoir les relations culturelles, économiques et politiques par le Ministère des Affaires étrangères.

ENTRÉE LIBRE

Un évènement ouvert à tous :

Les amateurs de musique profiterons d’initiations à la danse, de concerts allant de la cumbia à la musique électroniqueLes amateurs de performances visuelles seront comblés par des expositions et des projections de films

Les amateurs de gastronomie éveilleront leurs papilles avec des dégustations sur les espaces de restauration

Les amateurs de rencontres et de débats participeront à nos conférences sur des thèmes culturels, économiques et politiquesVenez en famille : des animations spécialement pour les petits seront prévues : ateliers, body painting

PÉNICHE LE CERCLE DE LA MER au pied de la Tour Eiffel
Port de Suffren 75007 Paris Métro Bir-Hakeim et Passy
RER C station Champ de Mars

PROGRAMMATION DÉTAILLÉE À VENIR

Editorial

L’éducation à la culture sert à ce que l’être humain trouve l’équilibre dans sa vie et regarde avec plus de clairvoyance le monde, ainsi, il n’aura pas à suivre les idées des autres puisqu’il suivra les siennes. L’éducation lui apportera la tranquillité au cours de sa vie.

La tranquillité qui manque au monde qui vit en incitant à la guerre, à la vengeance et à la séparation et patine au même endroit de l’histoire depuis trente siècles, sans pouvoir en sortir.

L’évolution, elle, ne s’est arrêté à aucun moment. L’être humain avance, non seulement sur le plan physique mais aussi sur le plan psychologique. Certains vont plus vite, d’autres moins. Celui qui évolue a plus conscience de lui-même, de jour en jour, et devient plus responsable de ses actes, il ne dépend pas d’un autre pour prendre une décision, ainsi il en va de même pour la femme vis-à-vis de son époux, des jeunes vis-à-vis de leurs professeurs. Il n’accepte pas que les choses ne puissent pas changer car lui-même a changé, ni que, comme disent certains, nous devions attendre plusieurs générations pour y arriver tout en répétant les mêmes erreurs qui produisent de la souffrance.

Maintenant, nous pouvons passer à autre chose. La guerre n’a jamais rien résolu de manière définitive, par contre l’éducation, elle, est durable. Personne ne peut enlever à quelqu’un ce qu’il a appris ; peu importe le type de gouvernement ; politique, religieux ou militaire, ils ne peuvent lui enlever ce qui fait partie de lui ; par contre, ce qu’il a dans sa poche ils peuvent lui enlever à tout instant.

Il existe un terme en médecine :  cœnesthésie : c’est le sentiment que chaque individu a de la totalité de son corps, indépendamment de l’usage de ses sens, en sentant tout son corps et en se ressentant lui-même de l’intérieur. La sensation d’être, d’exister, d’être vivant. C’est ce que nous avons de plus proche de nous-même, sentir que nous respirons, que le sang circule, que le pouls bat et de l’intérieur, regarder le monde extérieur.

L’éducation est l’issue pour en finir avec les différences sociales et les contradictions.

         

Editorial

Les gens voyagent pour fouiner, pour rompre la routine, pour voir des choses nouvelles, pour se reposer même s’ils ne se reposent pas. Le fait de voyager apporte une certaine satisfaction personnelle. Quand on est en voyage, tout est bon car tout est nouveau. On quitte la routine pour quelques jours et on se remet à lever les yeux, tout nous paraît possible. Nous voyons d’autres personnes voyager et en échangeant avec elles, il nous semble que nous nous approchons de leurs lieux de provenance.                           Les voyageurs invétérés savent, qu’à la fin de chaque voyage, on se retrouve face à soi-même. La conscience que l’on a sur les choses et la conscience de soi s’amplifient. Ce sont des expériences qui finissent par faire partie de la personne et qui jamais ne se perdent, au contraire, elles complètent d’autres vécus.

Voyager, on dirait que c’est génétique. On ressent l’ impulsion qui nous pousse.                 Et ainsi, même si l’idée n’est pas d’apprendre, on apprend quand même.                       Voyager est synonyme de connaître. Connaître et apprendre.                                   Apprendre pour appliquer cette nouvelle connaissance.                                       Quelqu’un voyage et voit des constructions avec des arcs et il revient et construit sa maison avec les mêmes arcs.                                                                                         Les voyageurs voient de nouvelles façons de s’habiller, de nouveaux types de nourritures, de musiques, de transports, de langages,d’organisations sociales, etc. On devient plus humain, plus universel en connaissant d’autres cultures. On sort des limites mentales que nous a imposé l’éducation propre à notre région.

Pendant dix mille ans, nous avons vu les populations se déplacer de par le monde formant ainsi de nouvelles villes, où beaucoup s’installent et d’autres continuent. Ceux qui continuent forment d’autres villes et certains s’y installent et d’autres continuent.         Sans cesse, nous nous sommes déplacé sur la planète; maintenant,nous voulons probablement connaître une région d’où partit un ancêtre, pour qui nous n’avons pas la moindre idée de l’endroit où il vivait, peut-.être le considèrerons-nous d’une autre race.

Mafalda* disait, il y a quarante ans: “Toutes les villes du monde se ressemblent.” Maintenant, nous pouvons dire: toute la planète commence à se ressembler. Le voyageur doit partir toujours plus loin pour voir des choses nouvelles et naturelles, voir les Iles Galapagos, faire l’ascension d’un volcan, arriver au Pôle Sud, louer un sous-marin pour voir les profondeurs de l’Océan avant que les hôtels ne s’y installent.

*Mafalda: bande dessinée du dessinateur argentin Quino.

EDITORIAL

 Ce numéro que nous avons dédié aux « hommes de l’âge de pierre » nous renvoie aux attentats de Paris. Un carrefour entre des civilisations avec 8000 ans d’écart.

La science n’a toujours pas d’explication quant au fait que ces hommes avaient tant de connaissances en astronomie, pour la construction à une époque où l’on n’a sans doute pas encore inventé la roue, où l’on ne sait pas que la terre est ronde, où l’on ne connaît pas le chiffre 0 qui permette d’avoir des calculs aussi précis que ceux qu’ils réalisaient.

Ce furent des civilisations qui s’implantèrent en divers endroits de la planète, à la même époque, et qui ne pouvaient être nomades pour faire ces réalisations.  Nous ne savons rien d’eux, tout n’est que théorie ; il y a probablement, des autels, des tombes, des lieux de réunions pour des dignitaires…Mais tout n’est que supposition, comme dans l’article de Tierradentro, le bâton sculpté est un objet pour travailler la terre et non pas une arme de combat comme le pensait le premier anthropologue qui le vit.

Nous pourrions nous risquer à dire que toutes ces constructions étaient des lieux dédiés à la musique, des concerts à l’air libre où le vent et l’eau pouvaient jouer un rôle et produire des sons. Une théorie de plus !

A la même époque, dans la fontaine de « LavaPatas » à San Agustin en Colombie, ils sculptèrent les rochers du torrent de figures comme par exemple des salamandres, des grenouilles… créant des chemins afin que l’eau circule et produise des sons.

Nous trouvons des pierres de plusieurs tonnes réunies dans différents endroits de la terre.

Les dix mille menhirs qu’ils élevèrent en France, à Carnac, pourraient être des flûtes immenses entre lesquelles circule le vent en produisant de la musique. Nous ne savons rien, l’avis des scientifiques n’y a vu qu’une utilité astronomique pour prévoir les éclipses, marquer les solstices, diviser l’année…etc.

En tout cas, nous ne les imaginons pas faisant la guerre. Les guerres peuvent commencer entre deux personnes, deux frères, deux quartiers, deux villages, deux pays.

Aujourd’hui, nous nous approchons du point de non-retour de la contamination de la Terre, nous nous approchons aussi du point de non-retour d’une guerre mondiale. Nous autres, ingénus pacifistes que nous sommes, nous croyons qu’aucune guerre n’est une solution car, la paix obtenue par la guerre est en fait la préparation d’une nouvelle guerre.

Nous pouvons chercher des solutions intelligentes, l’intelligence est plus intelligente que la violence.