Magazine Culturel Français-Español #50

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EDITORIAL 50 en FRANÇAIS

La menace d’une guerre peut faire monter ou descendre le prix du pétrole, qui encore conditionne le monde ; tout comme un virus, invisible à l’œil nu, peut paralyser l’économie mondiale.
Chaque année, la faim décime 7 millions d’êtres humains et personne ne s’en inquiète outre mesure. Sans compter la pollution de l’air, la fonte des glaciers et le changement climatique qui engendrent des maladies, tandis que la déforestation s’amplifie toujours… Etc. Quelque chose ne tourne pas rond.
Et personne ne sait comment changer de cap. Si les usines qui polluent s’arrêtaient de produire, cela entraînerait une récession économique, une perte d’emplois et les Etats s’appauvriraient. L’une des industries qui crée le plus d’emplois tout en étant la plus rentable est celle de l’armement, favorisant la guerre. Navires, avions, missiles, drones, munitions, uniformes, bombes atomiques, surveillance, Internet, satellites & plus de mille autres pièces complémentaires. Qui peut prendre la décision d’y mettre un terme ? Personne ! L’Homme est parvenu à un état de développement scientifique et technologique inimaginable 50 auparavant. Tout ce progrès qui devait nous apporter une vie plus agréable, entraîne un changement climatique. Certains le nient encore, tout en constatant déjà ses conséquences. Les glaciers fondent… Bien, nous construirons une autoroute qui traverse les pôles !… Face à la déforestation ? Nous élèverons plus de bétail !…L’Humanité a avancé au rythme de la guerre qui résolvait en partie les problèmes socio-économiques. Pourtant, aujourd’hui nous sommes obligés de changer de fonctionnement pour continuer à avancer. A l’école, si le plus fort commandait, dans la vie c’est le plus intelligent qui vit le mieux. Pas forcément celui qui a le plus d’argent, ni celui qui n’en a pas. Alors, le moment semble être venu de faire appel à notre intelligence et de ne pas se laisser entraîner dans un suicide collectif.

COLLABORATION DE SCIENCES PO GRENOBLE
L’Institut de Sciences Po Grenoble démarre une collaboration avec El Café Latino pendant six mois. L’Amérique Latine vue par les étudiants de troisième année de l’IEP de Grenoble sous la direction de Sonia Berrakama. Diplômée de l’IEP de Grenoble du Master “Amérique Latine”

EDITORIAL 50 en ESPAÑOL

Una amenaza de guerra puede hacer subir o bajar el precio del petróleo que aun mueve el mundo. Un virus invisible al ojo humano puede paralizar la economía mundial. Mueren siete millones de personas por hambre todos los años y nadie se inquieta. La contaminación atmosférica, derrite glaciares, cambia el clima, produce enfermedades, la deforestación es cada vez más grande…etc. Hay algo que no está bien. Nadie sabe como cambiar de dirección. Si se detienen las fábricas
que contaminan, se produce una recesión económica, la gente queda sin empleo y los estados se empobrecen. Una de las industrias que más producen empleos y dinero en el mundo son las empresas que producen armas para la guerra; barcos, aviones, misiles, drones, municiones, uniformes, bombas atómicas, vigilancia, internet, satélites y miles de objetos más. Quien puede tomar la decisión de detener estas industrias;
nadie. El ser humano ha alcanzado un estado de desarrollo científico y
tecnológico nunca soñado hace 50 años. Todo este conocimiento que nos debería dar una vida más agradable, está produciendo un cambio climático. Hay personas que todavía lo niegan aun viendo sus consecuencias. Se derriten los glaciares: Bien; vamos a hacer una carretera que atraviese los polos. Desforestamos: mejor, vamos a tener más vacas. El hombre ha vivido acompañado de la guerra, para resolver los problemas. Pero en este momento estamos obligados de cambiar de rumbo, de avanzar. En el colegio el más fuerte mandaba, pero en la vida es el más inteligente quien vive bien, no necesariamente el que tiene más dinero y tampoco el más pobre. Es el momento de usar la inteligencia que todos tenemos y no dejarnos llevar a un suicidio colectivo.

COLABORACIÓNDE CIENCIAS PO GRENOBLE
El Instituto deCiencias Po Grenoble inicia una colaboración con El Café Latino durante seis meses. América Latina vista por los estudiantes de tercer año del IEP de Grenoble bajo la dirección de Sonia Berrakama, Diplomada del IEP de Grenoble del Master “América Latina”.

Magazine Culturel Français-Español #49

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Editorial 49 : Il est interdit d’interdire !

C’est un slogan de mai 68 que beaucoup de personnes s’approprient quand ils décident de prendre en main leur vie laissant de côté toutes les règles imposées et inventées par d’autres : les règles scolaires, le Code pénal, les commandements religieux, l’injonction à la réussite de la société. C’est comme rebattre les cartes.
Pourquoi interdire d’interdire ? Parce qu’en interdisant quelque chose, on crée une résistance et on réveille une curiosité qui bien souvent provoque l’effet inverse de ce que l’on veut. Dès lors que l’on interdit de manger « le fruit défendu », tout le monde veut y goûter.
Plutôt que d’interdire, il faut favoriser la compréhension de chaque acte. S’il est nécessaire de verbaliser les gens pour qu’ils ne jettent pas leurs déchets n’importe où, cela signifie qu’ils n’ont pas compris leur devoir.
Le monde a beaucoup changé et les gens ne sont plus aussi crédules que ne l’étaient leurs ancêtres. Les gens changent de travail facilement, ils voyagent, ils divorcent ou choisissent de ne pas se marier, ils ne s’accrochent plus autant aux choses. Ils sont plus flexibles et rêvent de liberté. Demain, je serai libre ! « Il vaut mieux suivre sa propre loi, même imparfaite, que la loi d’autrui, même meilleure ; il vaut mieux mourir en pratiquant sa loi : la loi d’autrui a des dangers.”
Dans ce numéro de El Café Latino, nous avons écrit sur une plante ancestrale, la coca, et les raisons qui ont mené à la multiplication des cultures depuis son interdiction. Aux États-Unis, il s’est produit la même chose avec la « loi sèche » qui a mené à l’interdiction de la vente et de la consommation d’alcool dans les années 1920. La vente d’alcool s’est alors multipliée et les mafias créées pour contrer la prohibition ont commencé à pulluler.
Al Capone était le fruit de la prohibition aux États-Unis. Avec Pablo Escobar, l’élève a surpassé le maître mais tout comme lui, il doit son destin à une interdiction. Aucun des deux n’aurait connu ce destin si ces interdictions n’avaient pas existé. Preuve en est, le rétablissement de la vente et production d’alcool aux États-Unis. Comme nous le démontrons dans notre dossier sur la coca, sans l’interdiction, nous n’aurions jamais entendu parler de Pablo Escobar.

COLLABORATION DE SCIENCES PO GRENOBLE
L’Institut de Sciences Po Grenoble démarre une collaboration avec El Café Latino pendant six mois. L’Amérique Latine vue par les étudiants de troisième année de l’IEP de Grenoble sous la direction de Sonia Berrakama. Diplômée de l’IEP de Grenoble du Master “Amérique Latine”

Editorial 49: ¡ Prohibido prohibir !

Es un viejo slogan de los años 60 que muchas personas toman como propio cuando deciden hacer de su vida lo que ellos piensan, dejando de lado todas las reglas impuestas e inventadas por otros, como las reglas del colegio, el código penal, los mandamientos religiosos, los triunfos obligatorios que nos pide la sociedad. Es como volver a barajar las cartas para un nuevo juego.
¿Por qué prohibido prohibir? Porque al prohibir se está creando una resistencia y despertando una curiosidad que muchas veces lleva a hacer lo contrario de lo que se busca. Desde que se prohibió comer “el fruto prohibido” todo el mundo se lo quiere comer. Lo contrario de prohibir debe ser la comprensión de cada acto, porque si necesitamos de una multa para no tirar la basura al suelo es que no tenemos comprensión de lo que debemos hacer.
El mundo ha cambiado bastante, las personas no son tan crédulas como los ancestros. Las personas cambian de trabajo fácilmente, viajan, se separan o no se casan, no están tan ancladas a las cosas como antes, son más maleables y sueñan con la libertad. ¡Mañana
seré libre! “Es mejor seguir su propia ley, así sea imperfecta, que la
ley de otro, así sea mejor; es mejor morir practicando su ley: la ley de otro tiene peligros.”
En este número de El Café Latino, escribimos sobre la prohibición de cultivar la planta ancestral de Coca y por qué desde que se prohibió, este cultivo se multiplicó. En Estados Unidos sucedió igual con la Ley Seca que prohibió la venta y el consumo de alcohol en los años 1920 y a partir de esa prohibición, la venta de alcohol se multiplicó al igual que
las mafias que se crearon para contrarrestar esa prohibición.
La prohibición del alcohol produjo un personaje llamado Al Capone y la prohibición de plantar la coca produjo otro personaje que quiso imitar a Al Capone y lo sobrepasó en todos los temas; Pablo Escobar.
Ninguno de los dos hubiera existido si esas prohibiciones no se hubieran producido como lo demostró el restablecimiento de la venta y producción de alcohol en los Estados Unidos y como lo demostramos en nuestro informe sobre la Coca; Pablo Escobar no hubiera existido.

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El Instituto deCiencias Po Grenoble inicia una colaboración con El Café Latino durante seis meses. América Latina vista por los estudiantes de tercer año del IEP de Grenoble bajo la dirección de Sonia Berrakama, Diplomada del IEP de Grenoble del Master “América Latina”.

Magazine Culturel Français-Español #48

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EDITORIAL 48 : L’État ou la privatisation

Les États sont le résultat de l’union de plusieurs territoires. Dans chaque pays, les gens se sentent protégés et cherchent à ce que leur pays s’améliore chaque jour. Pour y parvenir, l’État doit être stable et posséder des ressources afin de générer de la richesse et pourvoir
aux besoins élémentaires de ses citoyens, c’est-à-dire, de nos jours, l’éducation, la santé et le logement. Nous sommes l’État et il nous appartient de le conserver en bon état.
Si l’État ne va pas bien, cela signifie que les citoyens ne vont pas bien.
Les États possèdent deux sources de revenus : d’une part, les traditionnels impôts, d’autre part, les ressources propres comme la poste, les timbres, les investissements dans les ressources comme l’eau, l’électricité, le pétrole, les douanes, les péages, etc. On peut donc en déduire que plus un État possède de ressources, plus il peut proposer de services à ses citoyens et moins il a besoin de prélever d’impôts.
L’État est nécessaire pour réglementer les activités de la vie en communauté, exactement comme le Code de la route est nécessaire pour réguler le trafic et éviter les accidents.
Dans tous les pays, il y a des gens qui sont en faveur de la privatisation et qui pensent que l’État est un mauvais administrateur. D’autres veulent que l’État nationalise les ressources. À notre avis, il est possible de concilier les deux parties en protégeant la liberté d’initiative tout en offrant la même éducation à tous pour favoriser l’égalité des
chances. Si nous privatisons les États, ce que cherche à faire la mondialisation, ces derniers devront se contenter des impôts les plus hauts ce qui fera croître le mécontentement. L’État n’est pas un mauvais administrateur, contrairement à ce que disent ceux qui veulent tout privatiser. Le problème vient des personnes qui travaillent pour l’État et qui ont des conflits d’intérêts : ils travaillent dans le privé puis entrent au gouvernement et inventent des règles qui favorisent les entreprises au détriment de l’État, c’est à-dire au détriment de tous.

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L’Institut de Sciences Po Grenoble démarre une collaboration avec El Café
Latino pendant six mois. L’Amérique Latine vue par les étudiants de troisième année de l’IEP de Grenoble sous la direction de Sonia Berrakama. Diplômée de l’IEP de Grenoble du Master “Amérique Latine”

Editorial 48: El Estado o la privatización

Los estados se formaron adicionando territorios hasta formar un país. En cada país la gente se siente protegida y buscan que su país sea cada día mejor. Para lograr esto, se necesita un estado sólido que tenga recursos para construir riqueza y poder suplir a sus habitantes las necesidades básicas; en esta época, educación, salud y vivienda.
Los habitantes todos formamos un estado que nos pertenece a todos. Conservarlo en buen estado o si no quiere decir que los habitantes no estamos en buen estado.
Los estados obtienen sus recursos de dos fuentes; una, los tradicionales impuestos. Dos, los recursos propios, como por ejemplo los correos, las estampillas, las inversiones en recursos naturales como agua, electricidad, petróleo, aduanas, peajes, etc. De esto se puede deducir que entre más recursos tenga un estado, más servicios puede darle a sus habitantes y menos impuestos deberá cobrar.
Un estado es necesario para regular las actividades de la vida en comunidad, de la misma forma que el tráfico de una ciudad se debe regular para saber por cual vía se debe conducir para evitar los trancones. Dentro de los estados hay personas que desean todo privatizarlo y dicen que el estado es un mal administrador. Existe otra parte de la población que desea que el estado nacionalice los recursos. Aquí pensamos que las dos partes se pueden conciliar dejando la iniciativa libre para actuar pero dándoles la educación a todos para que todos tengan las mismas oportunidades en la vida. Si privatizamos los estados que es lo que busca la mundialización, estos tendrán que sobrevivir únicamente de los impuestos más altos, acrecentando el descontento. El Estado no es un mal administrador como dicen los que quieren privatizar todo. El problema son las personas que trabajan para el Estado
que tienen intereses en conflicto, un tiempo trabajan con la empresa privada y luego van al gobierno e inventan reglas que favorecen las empresas en detrimento del Estado, es decir de todos.

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