Editorial #37 en Français et en Espagnol

Prix Nobel de la Paix

Personne n’aime penser à la mort, nous préférons changer de sujet. Il se passe la même chose avec les armes nucléaires, nous savons qu’elles sont là, mais nous confions dans le fait qu’elles ne seront pas utilisées. Le prix Nobel de la Paix, en 2017, a été décerné à l’ICAN (campagne internationale pour l’abolition des armes nucléaires). L’ICAN est une coalition de plusieurs ONGs qui militent pour l’abolition des armes nucléaires ; car, comme le dit Berit ReissAndersen, présidente du comité du Prix Nobel de Norvège : « Nous vivons dans un monde où le risque d’une utilisation des armes nucléaires est plus grand qu’il ne l’a jamais été depuis longtemps. » L’ICAN a obtenu que 122 pays membres de l’ONU, dirigés par le Brésil, signent un Traité sur l’interdiction des armes nucléaires. Traité qui sera appliqué une fois ratifié par 50 pays. Et, ainsi qu’il est notoirement connu, aucun des pays possédant des armes nucléaires ne l’a signé. Les pays qui possèdent la bombe atomique ou ceux qui se croient protégés par elle, préfèrent le traité de non-prolifération, qui stipule qu’ils sont les seuls à être autorisés à l’avoir, et qu’ils vont faire des efforts pour réduire la prolifération des armes nucléaires. L’objet de ce Traité est qu’aucun pays ne construise sa sécurité sur la possibilité d’éliminer des millions de personnes, a déclaré le représentant de l’ICAN en France, qui espère, aussi, que le Traité sera ratifié en 2018. L’ICAN est une preuve que l’on peut avancer dans la reconstruction d’un monde en paix.


Premio Nobel de la Paz

A nadie le gusta pensar en la muerte, preferimos cambiar de tema. Igual nos pasa con las armas nucleares, sabemos que están ahí, pero confiamos en que nunca van a ser usadas. El premio Nobel de la Paz 2017, fue otorgado al ICAN: (campaña internacional por la abolición de las armas nucleares). El ICAN es un reagrupamiento de organizaciones que busca la abolición de armas nucleares; porque como dice Berit Reiss-Andersen, presidente del comité del Premio Nobel de Noruega: “Vivimos en un mundo donde el riesgo de utilización de armas nucleares es el más grande que jamás ha habido en mucho tiempo”. El ICAN logró que 122 países en la ONU, encabezado por Brasil, firmaran el Tratado de prohibición de armas nucleares. Tratado que será puesto en marcha cuando 50 países lo ratifiquen. Como es sabido ninguno de los países que tienen armas nucleares lo firmó. Los países que poseen la bomba atómica o los que se creen protegidos por ellas prefieren el tratado de no proliferación que dice que solo ellos pueden tener armas nucleares y que van a hacer esfuerzos para reducir la proliferación. El objeto de este Tratado es que ningún país construya su seguridad sobre la posibilidad de matar millones de personas, dijo el representante de ICAN en Francia, que también espera que en 2018 el Tratado será ratificado. El ICAN es una prueba que se puede avanzar en la reconstrucción de un mundo en paz.

Editorial

La Semaine de l’Amérique Latine et des Caraïbes a été instituée, en France, par le Sénat en 2011.De cette façon, la France veut faire renaître et montrer les liens historiques qui ont existé entre elle et le continent Latino-Américain. Cette Semaine, avec le soutien du Ministère des Affaires Étrangères français, les manifestations culturelles, scientifiques,sportives et commerciales latino-américaines s’exprimeront à travers tout le pays.

La Semaine de l’Amérique Latine et des Caraïbes est une opportunité que nous ne pouvons laisser passer.

Nous devons présenter ce qui fait partie intégrante de notre culture, ce que nous avons à apporter au Monde, de la même manière que nous les latino-américains avons intégré ce que le monde occidental nous a apporté sans désintégrer notre culture. Nous avons beaucoup à apporter au Monde non seulement avec les matières premières et les ressources naturelles qui nous entourent, mais encore avec ce qui définit l’homme latino-américain, l’essence de son être, ce qui constitue son métissage que 500 ans de colonisation n’ont pas réussi à effacer.

Nous les latino-américains, nous ne pouvons pas dire avec certitude que nous n’avons jamais été écoutés mais sans doute dire que nous n’avons jamais parlé ensemble. Peut-être dira-t-on que nous n’avons jamais parlé. Même notre histoire, celle du “Nouveau Monde”, nous a été racontée par “l’Ancien Monde”. Et, en cette semaine de L’Amérique Latine et des Caraïbes, le monde peut commencer à nous écouter.

Le dénominateur commun des habitants latino-américains est le bonheur, le bonheur de vivre. C’est une matière première que nous devons exporter. Cette félicité est rapidement contagieuse et fait que, chaque jour, de plus en plus d’étrangers restent vivre en Amérique Latine.

Dans ce monde en apparence angoissé, triste, malade et pessimiste, il est de notre devoir de “vacciner”le monde occidental avec la joie que nous avons, nous, les habitants du “Nouveau Monde”. Le pessimisme et la tristesse nous ferment l’esprit, la joie trouve des solutions.L’Amérique Latine supporte 500 ans de crise et elle est plus vive que jamais.

“Je suis très heureux de savoir que demain je serai meilleur qu’aujourd’hui”. Socrate

EDITORIAL Octobre – Octubre

 

              

Apprendre c’est changer.

Changement ! Nous voulons que le monde change sans rien changer. Impossible !

Nous sommes habitués à voir le monde comme quelque chose de séparé de nous même, quelque chose sur lequel nous ne pouvons influer ; un monde pour lequel nous n’avons aucune collaboration quant à sa formation actuelle.

Le monde tel qu’il est actuellement, c’est nous qui le formons et le soutenons ; ce monde dans lequel nous vivons, qui n’est autre que la somme de nos actes, nous contraint à vivre une vie que nous n’aimons pas, dans un monde auquel nous ne croyons pas.

Si nous sommes ainsi, nous ne pouvons changer ni coopérer au changement. Pour agir de manière différente, il est fondamental que quelque chose rentre dans notre esprit et vienne rompre la répétition mécanique de nos actes.

Ce que nous faisons en général c’est que nous déléguons nos décisions. Nous le faisons, en tant qu’employés face un patron, en tant que membres d’une famille face au chef de famille, en tant que citoyen face au président, en tant que religieux face à l’autorité, en tant que sportif face à un directeur sportif.

Et, si eux se trompent alors nous sommes rassurés car nous pouvons les critiquer ; c’est leur faute. Nous choisissons toujours ce qui est facile, ou même pire nous ne choisissons rien. Nous sommes comme un mineur à la recherche d’un tuteur à qui donner tout notre pouvoir. De plus, nous admettons le fait que nous ne pourrions rien faire de mieux.

Pour changer, nous devons tout d’abord apprendre et rendre la vie meilleure. Nous devons avoir le désir d’apprendre. Nous apprenons car nous avons l’envie et la nécessité de connaître et savoir en toute chose, et cela pour que les choses n’aient pas le pouvoir sur nous. Il existe aussi un autre extrême, qui surgit quand nous sommes las de ne pas avoir de sentiment de paix dans la vie et las de nous sentir coupables de ne pas réussir. .

C’est là, que nous nous disons «pourquoi moi?», «pourquoi les autres et pas moi? Alors, de la peur et de la douleur surgit le désir d’agir. Changer, apprendre, mais changer quoi ? Apprendre quoi ?

C’est à ce moment que je suis prêt à apprendre qu’il n’est pas bon de croire que les autres peuvent faire pour moi ce que je dois faire pour tous. Et alors, je cherche. Seul, je ne peux pas !

A ce stade, nous découvrons la socialisation de l’être humain. Pour qu’une société fonctionne bien, tous ses membres doivent s’acheminer vers un même bien-être. Il n’y a pas d’autre issue à la destruction de l’être humain, à la pollution, aux maladies, à la récidive de la bombe atomique. Cela nous y parvenons quand nous en finissons avec le stress du «moi» et que nous passons à l’intelligence d’un «tous». La seule question à la quelle il nous reste à répondre est : Combien de temps encore voulons nous continuer à souffrir ?http://youtu.be/g8VqIFSrFUU