Magazine Culturel Français-Español #48

Consultez votre Magazine de fin d’année et découvrez les articles des étudiants de Sciences Po Grenoble, la 5e partie de l’histoire de la Salsa à Paris et bien plus encore en cliquant sur Greta Thunberg :

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EDITORIAL 48 : L’État ou la privatisation

Les États sont le résultat de l’union de plusieurs territoires. Dans chaque pays, les gens se sentent protégés et cherchent à ce que leur pays s’améliore chaque jour. Pour y parvenir, l’État doit être stable et posséder des ressources afin de générer de la richesse et pourvoir
aux besoins élémentaires de ses citoyens, c’est-à-dire, de nos jours, l’éducation, la santé et le logement. Nous sommes l’État et il nous appartient de le conserver en bon état.
Si l’État ne va pas bien, cela signifie que les citoyens ne vont pas bien.
Les États possèdent deux sources de revenus : d’une part, les traditionnels impôts, d’autre part, les ressources propres comme la poste, les timbres, les investissements dans les ressources comme l’eau, l’électricité, le pétrole, les douanes, les péages, etc. On peut donc en déduire que plus un État possède de ressources, plus il peut proposer de services à ses citoyens et moins il a besoin de prélever d’impôts.
L’État est nécessaire pour réglementer les activités de la vie en communauté, exactement comme le Code de la route est nécessaire pour réguler le trafic et éviter les accidents.
Dans tous les pays, il y a des gens qui sont en faveur de la privatisation et qui pensent que l’État est un mauvais administrateur. D’autres veulent que l’État nationalise les ressources. À notre avis, il est possible de concilier les deux parties en protégeant la liberté d’initiative tout en offrant la même éducation à tous pour favoriser l’égalité des
chances. Si nous privatisons les États, ce que cherche à faire la mondialisation, ces derniers devront se contenter des impôts les plus hauts ce qui fera croître le mécontentement. L’État n’est pas un mauvais administrateur, contrairement à ce que disent ceux qui veulent tout privatiser. Le problème vient des personnes qui travaillent pour l’État et qui ont des conflits d’intérêts : ils travaillent dans le privé puis entrent au gouvernement et inventent des règles qui favorisent les entreprises au détriment de l’État, c’est à-dire au détriment de tous.

COLLABORATION DE SCIENCES PO GRENOBLE
L’Institut de Sciences Po Grenoble démarre une collaboration avec El Café
Latino pendant six mois. L’Amérique Latine vue par les étudiants de troisième année de l’IEP de Grenoble sous la direction de Sonia Berrakama. Diplômée de l’IEP de Grenoble du Master “Amérique Latine”

Editorial 48: El Estado o la privatización

Los estados se formaron adicionando territorios hasta formar un país. En cada país la gente se siente protegida y buscan que su país sea cada día mejor. Para lograr esto, se necesita un estado sólido que tenga recursos para construir riqueza y poder suplir a sus habitantes las necesidades básicas; en esta época, educación, salud y vivienda.
Los habitantes todos formamos un estado que nos pertenece a todos. Conservarlo en buen estado o si no quiere decir que los habitantes no estamos en buen estado.
Los estados obtienen sus recursos de dos fuentes; una, los tradicionales impuestos. Dos, los recursos propios, como por ejemplo los correos, las estampillas, las inversiones en recursos naturales como agua, electricidad, petróleo, aduanas, peajes, etc. De esto se puede deducir que entre más recursos tenga un estado, más servicios puede darle a sus habitantes y menos impuestos deberá cobrar.
Un estado es necesario para regular las actividades de la vida en comunidad, de la misma forma que el tráfico de una ciudad se debe regular para saber por cual vía se debe conducir para evitar los trancones. Dentro de los estados hay personas que desean todo privatizarlo y dicen que el estado es un mal administrador. Existe otra parte de la población que desea que el estado nacionalice los recursos. Aquí pensamos que las dos partes se pueden conciliar dejando la iniciativa libre para actuar pero dándoles la educación a todos para que todos tengan las mismas oportunidades en la vida. Si privatizamos los estados que es lo que busca la mundialización, estos tendrán que sobrevivir únicamente de los impuestos más altos, acrecentando el descontento. El Estado no es un mal administrador como dicen los que quieren privatizar todo. El problema son las personas que trabajan para el Estado
que tienen intereses en conflicto, un tiempo trabajan con la empresa privada y luego van al gobierno e inventan reglas que favorecen las empresas en detrimento del Estado, es decir de todos.

COLABORACIÓNDE CIENCIAS PO GRENOBLE
El Instituto deCiencias Po Grenoble inicia una colaboración
con El Café Latino durante seis meses.
América Latina vista por los estudiantes de tercer año del IEP de
Grenoble bajo la dirección de Sonia Berrakama, Diplomada del IEP de
Grenoble del Master “América Latina”.

Magazine Digital Français-Español #46

Consultez votre Magazine de l’été #46 en cliquant sur la Couverture ci-dessous. 
Découvrez dans ce numéro la 3e partie de l’Histoire de la Salsa, la ville de Panama et bien plus encore :  

Magazine El Café Latino #46

🇫🇷 EDITORIAL 46 : 

Simón Bolívar a proposé sa vision d’une Amérique latine fédérée autour d’une capitale commune : Panama. Le rêve de tout homme en quête d’union… Mais pour cette fois, l’éditorial laisse la parole à cette pensée à laquelle nous n’avons rien trouvé à ajouter : Magnifique métaphore… « On dit qu’avant d’entrer dans la mer, le fleuve tremble de peur. Il se retourne pour voir le chemin parcouru, les sommets des montagnes, la longue route sinueuse qui traverse forêts et villages, et voit devant lui un océan si vaste qu’y pénétrer semble signifier disparaître à jamais. Mais il n’y a pas d’autre moyen. Le fleuve ne peut pas revenir en arrière. Personne ne peut revenir en arrière. Revenir en arrière est impossible dans la vie. Le fleuve doit prendre le risque et entrer dans l’océan. Ce n’est qu’en entrant dans l’océan que la peur disparaîtra, parce que c’est alors seulement que le fleuve saura qu’il ne s’agit pas de disparaître dans l’océan, mais de devenir océan. » Khalil Gibran


🇪🇸 EDITORIAL 46:

La visión de Simón Bolívar proponía a Panamá como la capital de una Latinoamérica federada, sueño de todo hombre consciente de querer unir y no de dividir. Pero le damos la palabra a este pensamiento en la editorial que dice mucho más: « Dicen que antes de entrar en el mar, el río tiembla de miedo. Mira para atrás todo el camino recorrido, las cumbres, las montañas, el largo y sinuoso camino abierto a través de selvas y poblados, y ve frente de sí un océano tan grande, que entrar en él solo puede significar desaparecer para siempre. Pero no hay otra manera, el río no puede volver. Nadie puede volver. Volver atrás es imposible en la existencia. El río necesita aceptar su naturaleza y entrar en el océano. Solamente entrando en el océano se diluirá el miedo, porque solo entonces sabrá el río que no se trata de desaparecer en el océano, sino en convertirse en océano” Khalil Gibran

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Magazine Digital Français/Español #44

Consultez votre Magazine socio-culturel Français/Español El Café Latino #44 en cliquant sur la Couverture.
Découvrez dans ce numéro l’histoire de la SALSA à Paris, la #SALC2019  et bien plus encore : 

🇫🇷 EDITORIAL 44 : L’Équateur de la Vie 

La ligne imaginaire qui divise la Terre en deux hémisphères s’appelle l’équateur. Latitude 0. L’orbite de lancement se trouve exactement sur le même plan que l’équateur, c’est pourquoi l’on installe les centres spatiaux le plus près possible de cette latitude. Voler au-dessus de l’équateur présente un avantage certain pour les satellites envoyés dans l’espace : depuis cette position, ils peuvent envoyer des signaux aux deux hémisphères en même temps. Très peu de pays possèdent des territoires au niveau de l’équateur. Les autres pays voient leurs journées s’allonger en été et raccourcir en hiver. Il n’y a qu’au niveau de l’équateur que la durée du jour ne varie pas. Là-bas, le soleil se lève et se couche toujours à la même heure. La société bouge au rythme de la planète : elle se balance invariablement de gauche à droite et vice versa. Les humains aussi vont d’un extrême à l’autre. Au cours d’une certaine période de leur vie, leurs actes sont guidés par les influences externes, puis avec l’âge et l’expérience, ils apprennent à s’écouter. Plus vite nous prendrons nos distances face aux influences externes, plus vite nous reprendrons le contrôle de notre vie et de notre société. Parce que quand l’individu change, la société change. Parce que la société est constituée d’individus, les deux sont indissociables. L’équateur traverse 13 pays : l’Équateur, la Colombie, le Brésil, Sao Tomé-et-Principe, le Gabon, la République du Congo, la République démocratique du Congo, l’Ouganda, le Kenya, la Somalie, les Maldives, l’Indonésie et les Kiribati.


🇪🇸 EDITORIAL 44: El Ecuador de la Vida

La línea imaginaria que divide la tierra en dos hemisferios es llamada ecuador. Latitud ° 0. Desde allí el cielo está más cerca que desde cualquier otro sitio en la tierra, es por esto que se prefiere estar cerca del ecuador para hacer los lanzamientos de naves espaciales. Los satélites artificiales que sobre vuelan la tierra también tiene un ventaja enorme al volar sobre el ecuador porque desde allí puede enviar señales a los dos hemisferios al mismo tiempo. No son muchos los países que tiene su territorio sobre el ecuador. El resto del planeta se inclina hacia el sol en verano y se aleja del sol en invierno, lo único que permanece estable es el ecuador. Para quienes no conocen, en el ecuador el sol se levanta y se pone todo el año a la misma hora del día. La vida de las sociedades tienen este mismo ritmo del planeta; se balancean de la derecha a la izquierda y viceversa incesantemente. La vida del hombre también pasa por periodos extremos, en unas épocas es movido por las influencias externas y luego en la madures está apaciguado por las decisiones internas que obtuvo de sus experiencias. Entre más pronto nos alejemos de las influencias exteriores más pronto tomamos el control de nuestra vida y como consecuencia, las sociedades tomarán el control de ellas mismas. Porque es cuando el individuo cambia que la sociedad cambia, porque la sociedad está constituida de individuos y no puede ser diferente a ella misma. La línea del ecuador atraviesa 13 países: Ecuador, Colombia, Brasil, Santo Tomé y Príncipe, Gabón, República del Congo, República Democrática del Congo, Uganda, Kenia, Somalia, Maldivas e Indonesia y Kiribati

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