Editorial

La Semaine de l’Amérique Latine et des Caraïbes a été instituée, en France, par le Sénat en 2011.De cette façon, la France veut faire renaître et montrer les liens historiques qui ont existé entre elle et le continent Latino-Américain. Cette Semaine, avec le soutien du Ministère des Affaires Étrangères français, les manifestations culturelles, scientifiques,sportives et commerciales latino-américaines s’exprimeront à travers tout le pays.

La Semaine de l’Amérique Latine et des Caraïbes est une opportunité que nous ne pouvons laisser passer.

Nous devons présenter ce qui fait partie intégrante de notre culture, ce que nous avons à apporter au Monde, de la même manière que nous les latino-américains avons intégré ce que le monde occidental nous a apporté sans désintégrer notre culture. Nous avons beaucoup à apporter au Monde non seulement avec les matières premières et les ressources naturelles qui nous entourent, mais encore avec ce qui définit l’homme latino-américain, l’essence de son être, ce qui constitue son métissage que 500 ans de colonisation n’ont pas réussi à effacer.

Nous les latino-américains, nous ne pouvons pas dire avec certitude que nous n’avons jamais été écoutés mais sans doute dire que nous n’avons jamais parlé ensemble. Peut-être dira-t-on que nous n’avons jamais parlé. Même notre histoire, celle du “Nouveau Monde”, nous a été racontée par “l’Ancien Monde”. Et, en cette semaine de L’Amérique Latine et des Caraïbes, le monde peut commencer à nous écouter.

Le dénominateur commun des habitants latino-américains est le bonheur, le bonheur de vivre. C’est une matière première que nous devons exporter. Cette félicité est rapidement contagieuse et fait que, chaque jour, de plus en plus d’étrangers restent vivre en Amérique Latine.

Dans ce monde en apparence angoissé, triste, malade et pessimiste, il est de notre devoir de “vacciner”le monde occidental avec la joie que nous avons, nous, les habitants du “Nouveau Monde”. Le pessimisme et la tristesse nous ferment l’esprit, la joie trouve des solutions.L’Amérique Latine supporte 500 ans de crise et elle est plus vive que jamais.

“Je suis très heureux de savoir que demain je serai meilleur qu’aujourd’hui”. Socrate